"S'il regrette que l'Europe fédérale n'ait pas pu émerger, il n'est pas pour autant défaitiste, et nous rappelle ce que nous avons peut-être un peu tendance à oublier : que l'Union européenne ce n'est pas rien, un club de nations avec des règles communes en matière de démocratie, de droits de l'homme et d'économie. Ce qui en fait, selon Michel Rocard, le continent le mieux préparé à affronter l'avenir. A condition que les opinions publiques ne soient pas privées du débat auquel elles ont droit, sur la question turque en particulier. "